| Title | Briser les barrières |
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| Subtitle | Perspectives psychosociales sur le leadership et la diversité |
| Contributor | Clara Kulich(editor) |
| Ruri Takizawa(editor) | |
| Vincenzo Iacoviello(editor) | |
| DOI | https://doi.org/10.65283/JBUV2347 |
| Landing page | https://www.editions-ulb.be/fr/book/?gcoi=74530100982660 |
| License | https://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/ |
| Copyright | Éditions de l'Université de Bruxelles |
| Publisher | Éditions de l'Université de Bruxelles |
| Publication place | Brussels |
| Published on | 2025-10-16 |
| ISBN | 978-2-8004-1926-8 (Paperback) |
| 978-2-8004-1927-5 (PDF) | |
| Short abstract | Malgré les efforts déployés pour parvenir à une représentation équilibrée des différents groupes sociaux au sein des sphères décisionnelles, force est de constater que la parité est encore loin. Quelles sont les raisons qui expliquent les barrières qui freinent l'accès des membres de groupes minoritaires aux postes de leadership ? |
| Long abstract | Malgré les efforts employés pour parvenir à une représentation équilibrée des différents groupes sociaux au sein des sphères décisionnelles, force est de constater que la parité est encore loin. Quelles sont les raisons qui expliquent les barrières qui freinent l’accès des membres de groupes minoritaires aux postes de leadership ? Comment ces personnes se sentent-elles et comment se comportent-elles lorsqu’elles parviennent à gravir les échelons de la hiérarchie professionnelle ? En se basant sur les connaissances actuelles issues de la psychologie sociale, cet ouvrage vise à apporter des éléments de réponse à ces interrogations et à d’autres en lien avec la thématique du leadership minoritaire. À travers onze chapitres rédigés par des expert·es dans leur domaine, l’ouvrage offre une analyse à 360° des différents enjeux associés au leadership minoritaire et propose des pistes d’interventions. Il expose l’état des connaissances actuelles et soulève ainsi de multiples questionnements qui inspireront les recherches futures. Ce recueil s’adresse autant aux étudiant·es et aux chercheur·ses en sciences sociales qu’aux personnes travaillant dans le domaine du leadership et/ou de la diversité. |
| Print length | 216 pages |
| Language | French (Original) |
| Dimensions | 160 x 18 x 240 mm | 6.3" x 0.71" x 9.45" (Paperback) |
| Weight | 436g | 15.38oz (Paperback) |
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Clara Kulich est professeure associée en psychologie sociale à l'Université de Genève (Suisse). Ses recherches portent sur les relations intergroupes, le leadership, la mobilité sociale et les intentions de s’engager pour le changement social des individus appartenant à des groupes minoritaires (femmes, minorités ethniques).
Ruri Takizawa est chercheuse postdoctorale en psychologie du travail et des organisations à l'École polytechnique fédérale de Zurich (Suisse), où elle étudie l’interaction entre l’incertitude, le leadership et la diversité.
Vincenzo Iacoviello est enseignant-chercheur en psychologie sociale à l'Université de Genève (Suisse). Ses intérêts de recherche s’inscrivent dans le champ des relations intergroupes, avec une focalisation sur les normes sociales, les dynamiques liées à l’identité sociale, la discrimination et la masculinité.
Cristina Aelenei est maîtresse de conférence HDR en psychologie sociale à l'Université Paris Cité (France). Elle étudie comment les croyances et les comportements sociaux - tels que les stéréotypes et les réactions à l’égard des personnes qui remettent en question les rôles traditionnels de genre - contribuent à maintenir les inégalités de genre et de classe sociale dans nos sociétés.
Abigaïl Alves est psychologue du travail et doctorante en gestion à l'Université libre de Bruxelles (Belgique). Sous la direction des professeures Claudia Toma et Pinar Celik, ses recherches portent sur la diversité, le leadership et l’autonomie au travail.
Siobhán Ayres est doctorante à la Dublin City University Business School (Irlande) et lauréate de la bourse d'études Research Ireland’s Government of Ireland Postgraduate Scholarship. Ses recherches portent sur le genre, la falaise de verre et l’autosélection dans des rôles de direction précaires. Elle a occupé des postes de direction dans le domaine de la collecte de fonds dans des ONG et des organisations caritatives en Irlande. Elle s’est concentrée sur la formation, le développement et le mentorat des leaders émergent·es dans ce secteur.
Janine Bosak est professeure titulaire de psychologie et de comportement organisationnels à la Dublin City University Business School (Irlande). Elle a obtenu son doctorat à l'Université de Berne (Suisse). Elle mène des recherches, enseigne et consulte dans les domaines de la diversité et de l’inclusion (en particulier sur le thème des femmes et du leadership) et du bien-être des employé-es dans les organisations. Elle est également certifiée et formée en tant que coach d’entreprise et préconise l’approche systémique et axée sur les solutions en matière de coaching.
Annalisa Casini est professeure à l'UCLouvain (Belgique) où elle enseigne la psychologie du travail et de la santé au travail, ainsi que la psychologie sociale. Ses intérêts de recherche portent sur les liens entre genre, travail et bien-être, avec un intérêt particulier pour le domaine de la santé et pour les discriminations envers les personnes LGBTQIA+. Elle a publié, en collaboration avec Vincent Yzerbyt et Isabelle Roskam, l’ouvrage « Les psychologies du genres », paru chez Mardaga.
Marion Chipeaux a obtenu un doctorat à l'Université de Genève (Suisse). Ses recherches analysent les réactions et les dynamiques identitaires des individus minoritaires dans leur progression dans les hiérarchies sociales ou professionnelles, principalement dans le contexte suisse. Elle travaille actuellement dans le secteur privé, où elle met son expertise au service d’entreprises cherchant à optimiser et maintenir la satisfaction de leurs client·es et le bien-être de leurs employé·es (p.ex. risques psychosociaux au travail).
Sean Dempsey est doctorant à la Dublin City University Business School (Irlande). Ses recherches portent sur la complexité des processus de sélection des personnes dirigeantes, en particulier celles issues de minorités ethniques. Il donne également des cours sur des thématiques liées à la gestion, comme le leadership, la stratégie mondiale et la gestion interculturelle.
Donatienne Desmette est professeure de psychologie du travail à l'UCLouvain (Belgique). Ses recherches portent sur les processus psychosociaux et organisationnels qui sous-tendent le bien-être et l’emploi des travailleurs en fin de carrière ou de retour au travail après une maladie.
Ramzi Fatfouta est un expert en recrutement de cadres, en diagnostic et en développement des talents pour les cadres supérieur·es d'une entreprise internationale. Auparavant, il a occupé des postes de direction dans une organisation fédérale et dans le domaine du conseil en gestion. Ancien professeur de Business Psychologie à Médias Université des sciences appliquées Berlin (Allemagne), il fait le lien entre les connaissances fondées sur des données empiriques et la pratique de l’entreprise afin de favoriser le changement organisationnel.
Vera Hampel est chargée de cours spécialisée dans le leadership, la négociation et le comportement organisationnel au Center for Leadership in the Future of Work de l'Université de Zurich (Suisse). Elle a également obtenu un doctorat en comportement organisationnel à l’université de Zurich. Ses recherches portent sur la diversité des genres dans le leadership et plus particulièrement sur l’intelligence émotionnelle. En outre, elle est consultante en négociation et conseillère et médiatrice systémique certifiée.
Levke Henningsen est chargée de cours sur le leadership et le comportement organisationnel à l'école de commerce de l’Université d’Exeter (Royaume-Uni). Elle a obtenu son doctorat en psychologie sociale et commerciale à l’université de Zurich (Suisse). Ses recherches portent sur la diversité des genres et le leadership dans les organisations, l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, et les processus de discrimination et d’auto-sélection dans la progression de carrière.
Tanja Hentschel est professeure associée en comportement organisationnel à l'Amsterdam Business School, Université d’Amsterdam (Pays-Bas). Elle a obtenu son doctorat en 2017 à l’Université technique de Munich (Allemagne). Ses recherches portent sur les stéréotypes de genre et d’âge, le leadership et la diversité.
Mary Kinahan est professeure adjointe en gestion des ressources humaines et en psychologie organisationnelle à Maynooth University School of Business (Irlande). Elle a obtenu son doctorat à la Dublin City University (Irlande). Ses recherches portent sur le genre et le leadership, les préjugés et la discrimination sur le lieu de travail, et la gestion de la diversité.
Silvia Krauth-Gruber est enseignante-chercheuse en psychologie sociale à l'Université Paris Cité (France) où elle mène des recherches sur les émotions collectives, relations intergroupes et comportement sociaux. Elle s’intéresse notamment au rôle des émotions et des stéréotypes de genre dans le maintien des inégalités sociales.
Gaëlle Leman est doctorante en sciences psychologiques à l'UCLouvain (Belgique). Sa thèse porte sur la discrimination à l’embauche des femmes lesbiennes en tant que cibles intersectionnelles et sur les stéréotypes au croisement du genre et de l’orientation sexuelle.
Fabio Lorenzi-Cioldi est professeur émérite de psychologie sociale à l'Université de Genève (Suisse), où il a également obtenu un doctorat en sociologie. Il est spécialiste des relations intergroupes et des dynamiques de statut social et a développé la théorie des groupes collection et agrégat. Il a publié plusieurs ouvrages sur les relations entre groupes, la méthodologie de la recherche et l’analyse de données.
Ethan Meimoun est chercheur postdoctoral en psychologie sociale à Université Paris Cité (France). Ses recherches portent sur les réactions aux violations des normes de genre et sur la manière dont les stéréotypes de genre au cours du développement contribuent au maintien des inégalités de genre.
Julie Mellul est doctorante en psychologie sociale à l'Université Paris Cité (France). Ses recherches portent sur la représentation des femmes dans le secteur technologique. Elle examine les facteurs socioculturels et les processus sous-jacents à leur sous-représentation, avec pour objectif de concevoir une intervention psychosociale favorisant une meilleure inclusion.
Ekaterina Netchaeva est professeure adjointe de gestion et de ressources humaines à HEC Paris (France). Elle a obtenu son doctorat en comportement organisationnel à l'université de l’Utah (États-Unis). Ses recherches portent sur les biais de genre en milieu professionnel, l’expérience quotidienne des femmes au travail, l’articulation entre travail et vie familiale, ainsi que les dynamiques d’équipes.
Julia Oberlin est doctorante en Sciences de gestion et Psychologie sociale à l'Université Libre de Bruxelles (Belgique). Ses travaux portent sur les moyens d’améliorer l’efficacité des politiques DEI (diversité, équité et inclusion) et leur impact sur la réduction des disparités entre les groupes défavorisés et favorisés (ou minoritaires et majoritaires).
Sarah L. Robinson est psychologue clinique et sociale formée à l'Université de Genève (Suisse) ainsi qu’anthropologue formé à Stanford University (États-Unis). Elle s’intéresse à la recherche sur les interactions complexes entre la prise de décision humaine et les inégalités sociales, passées et présentes. Ses travaux portent sur l’utilisation de méthodes statistiques avancées pour identifier les variables clés à l’origine des dynamiques et des schémas observés dans des données complexes.
Michelle K. Ryan est une experte de renommée mondiale dans le domaine de l'égalité des genres, professeure de psychologie sociale et organisationnelle, et directrice fondatrice du Global Institute for Women’s Leadership à l’Australian National University (Australie). Ses recherches portent sur la compréhension des processus psychologiques sous-jacents aux inégalités de genre en milieu professionnel, ainsi que sur la conception et la mise en oeuvre d’interventions innovantes et fondées sur des preuves empiriques pour favoriser l’égalité des genres.
Lea Stahel est chercheuse senior au Département de sociologie de l'Université de Zurich (Suisse). En utilisant principalement des méthodes quantitatives et mixtes et en s’appuyant sur différentes perspectives théoriques, notamment les inégalités sociales et les normes sociales, elle étudie la numérisation de la société dans divers domaines. Ses recherches portent notamment sur les explications et les effets de la haine en ligne et des menaces visant les groupes marginalisés.
Claudia Toma est professeure associée de psychologie sociale et de comportement organisationnel à l’Université libre de Bruxelles et chercheuse Fulbright Schuman. Ses principaux domaines de recherche portent sur la gestion de la diversité, le leadership, le jugement social et la prise de décision. Elle a été rédactrice associée pour des revues telles que Social Cognition, International Journal of Social Psychology et InMind, et elle est codirectrice de la collection « Psychologies et société » aux Éditions de l’Université de Bruxelles.